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  • Anonyme

    Et tu as fait trembler au fond de mes prunelles,
    La lueur de l’amour sous les cendres obscures,
    Et tu as déposé les romances charnelles,
    Les plus tendres baisers sur les folles blessures.

    Mais je ne pourrai fondre à tes douces brûlures,
    Prise dans le glacier, ton feu ne peut m’atteindre,
    Ils existent des plaies, funestes craquelures,
    Que l’on ne peut guérir, que l’on ne peut étreindre.

    Et tu as réveillé d’anciennes tentations,
    Les accords de ta peau ont rythmé mes désirs,
    Tes lèvres ont épelées, lentes incantations,
    Pour réveiller l’envie, rallumer les plaisirs.

    Le refrain de l’oiseau est au bout de tes doigts,
    J’entends la voix rousse des mélodies lascives,
    Retentir lentement, s’emparer des sous-bois,
    Miracle de douceur dans les contrées nocives.

    Le sanglot des orfraies me paraitrait bien loin,
    Le vacarme des chiens s’achèverait aussi,
    Si jamais j’oubliais les plus sombres recoins,
    Empruntait de la vie les plus beaux raccourcis.

    Mais je n’ai plus d’élan, et la fièvre me fuit,
    J’ai épuisé mes reins aux quatre coins des rues,
    Je suis, et resterais un homme de la nuit,
    L’ange fugitif des lunes disparues.
    Respectueusement. Alain5036.
    Avec toute ma tendresse affectueuse.

  • Anonyme

    O femme pétulante qui déjoue tous nos sens,
    D’une main insolente tu chatouilles l’apparence,
    Tu nous fais oublier notre nature virile,
    Quand tu cherches un allié, d’un talent puéril.

    O mer qui nous fascine agitée par tes vagues,
    Tu cries quand tu dessines sur les bords que tu dragues,
    Et je vois dans tes fonds un immense miroir,
    Où mon regard profond va se perdre le soir.

    Contre vos deux natures l’homme lutte toujours,
    Sans jamais être sûr de n’être point vautour,
    Car avec ses viscères accrochés à ses tripes,
    Il joue à l’émissaire qui s’acharne, et s’agrippe.

    Avec ses certitudes il emmène le monde,
    Jusqu’à la servitude de l’argent qui abonde,
    Et rien ne contrarie ce triste mouvement,
    Qui ainsi le marie aux banquiers indûment.

    O femme Libératrice séduis nos dirigeants,
    Et fais l’institutrice pour les plus indigents,
    Un peuple de terriens en quête de progrès,
    Veut éviter aux siens de nourrir des regrets.

    O mer qui quelquefois engloutit nos bateaux,
    Enfouis cette foi de l’argent pour fléau,
    Pour que seuls les billets qui circulent impunis,
    Soient les mots habillés des amants réunis.
    Respectueusement. Alain5036.
    Avec toute ma tendresse affectueuse.
    O femme, je te souhaite un bon début de semaine
    Semée d’amour, et d’amitié inimitable.

  • Anonyme

    Des lignes sur vos joues, de l'eau s'est écoulé,
    Je veux savoir pourquoi vos beaux yeux ont pleurés,
    Car vos larmes, amie, sont les plus beaux diamants,
    Je me ferai une ombre, pour que les emportant.

    La lumière revive, pareille à la fleur bleue,
    Alors nous marcherons, vos doux yeux dans mes yeux,
    Ce troupeau de nuages, le baiser de la pluie,
    Le froid naissant hélas, en seront nos amis.

    Ce nuage si noir, vous y croyez vraiment,
    Là-haut, les oiseaux volent dans ce doux firmament,
    Je suis souvent trompé par les voix du dehors,
    Le plus noir des nuages aurait sa frange d'or.

    Cette douce lumière que vous portez en main,
    Lumière d'or que nul autre ne saurait voir,
    Le soleil vous la prend, il reviendra demain,
    Je vous exposerai mes harmonies du soir.

    Affectueusement. Alain5036.
    Respectueusement à toi ma s½ur de c½ur.
    Bonjour mon ami

  • Anonyme

    je cherche des mecs pour des délires...ca te dit? inesangel18@live.com